Category: Pratique


La pub par-dessus bord

anti publicité
Je jette la pub par-dessus bord. Il n’y en aura plus sur venezueLATINA. Je n’ai pas pu résister plus de quelques jours. Je n’en dormais plus, c’était trop MOCHE !

Voilà qui réjouira les lecteurs qui m’ont fait part de leur désir d’éviter la pub. Et voilà qui me réjouit aussi d’ailleurs : décidément, je ne ferai jamais un bon capitaliste !

À bientôt pour de nouvelles aventures (libres de toute publicité, promis juré).

Coup de pub

antipub
Je rentre dans le rang. WordPress, qui héberge ce blog, me propose de placer de la pub sur venezueLATINA. J’ai accepté. Juste pour voir. À titre d’essai. Je voudrais savoir à quoi ça ressemble de gagner de la (menue) monnaie avec un blog. Ce supposé revenu additionnel va me permettre de payer quoi ? Un plein d’essence au Venezuela (0,40 $) ? Le nom de domaine venezuelatina.com (10 $) ? Un bon repas au resto du coin (40 $) ? Un nouvel iPad (550 $) ? Un billet d’avion pour l’Europe (1500 $) ? Je parie pour le plein d’essence ET le nom de domaine, et vous ?

Pour tout dire, je suis plutôt anti-pub. Et j’ai pensé à ceux qui sont comme moi. Aussi ai-je configuré l’affichage de pub pour qu’il n’apparaisse pas si vous consultez venezueLATINA en étant connecté à WordPress (pour ce faire, il faut être inscrit sur wordpress.com, c’est gratuit).  C’est un privilège que je réserve aux lecteurs réguliers de ce blog, qui sont au nombre de 100 à 120, si j’en crois les statistiques qui me sont fournies.

Affreux voyeurs

Les autres visiteurs sont surtout des occasionnels, peu intéressés par le contenu. Les statistiques, toujours elles, me disent qu’ils sont plus nombreux que les autres, environ 200 par jour. Ceux-là viennent surtout piquer des photos ou voir des seins, des jolies poitrines, des Vénézuéliennes aux gros seins (pour reprendre les mots-clés les plus utilisés dans les moteurs de recherche pour aboutir ici). Plus folklorique, ils cherchent des photos de famme en string dans les plages d amerique du sud (sic) ! Pour punir tous ces affreux voyeurs, je leur flanque de la pub ! Ils sont d’ailleurs susceptibles de mieux l’apprécier que les lecteurs véritablement intéressés par le Venezuela, thème de ce blog.

Comme je le disais plus haut, tout cela n’est qu’un simple essai. Au bout d’un ou deux mois de ce régime, j’évaluerai les résultats et déciderai de continuer ou non l’expérience. En attendant, vous pouvez me donner votre opinion. Pub ou pas pub ? Pub pour tous ou pub pour certains seulement ?

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Mise à jour une semaine plus tard : La pub par-dessus bord

250.000 pages vues depuis sa création : venezueLATINA ne se porte pas trop mal. Google, Facebook, Twitter et consorts n’ont qu’à bien se tenir !

En plus, les records tombent ces jours-ci : pour la première fois, la barre des 10.000 pages vues mensuelles a été franchie en ce mois de janvier. Et le 23 janvier exactement, 441 pages ont été vues, record pour une seule journée.

Pour tout dire, je ne m’explique pas ce sursaut de popularité depuis quelques mois. Je n’ai rien fait pour : je n’écris pas plus, je n’écris pas mieux, le mystère reste donc entier. Un nouvel algorithme de Google peut-être ?

Pêle-mêle

Quant aux sujets les plus populaires, je ne vous apprendrai rien en disant que ce sont ceux qui touchent de près ou de loin (plutôt de près) au sexe et aux femmes. Silicone, prothèse PIP, petites culottes, cela marche à tout coup. Une des photos les plus vues s’intitule tout simplement seins. Grosse déception sans doute pour ceux qui cliquent…

Mais il est intéressant de noter, pêle-mêle, les autres thèmes particulièrement appréciés : María Lionza, l’Aéropostale, la cachapa, le cuatro, du pétrole pour combien de temps?, les Français qui chantent le Venezuela. Loin derrière, mais vraiment loin, viennent les articles qui concernent la politique (pourtant bien animée et inattendue dans ce chatoyant pays) dont le plus populaire concerne Les sept péchés de Hugo Chávez.

Allez, on continue ! Et pour te remercier, cher lecteur/trice, de ton assiduité, je t’offre (ci-dessus) cette photo aux couleurs vénézuéliennes : bleu-jaune-rouge.

Approches des représentations sociales et symboliques au Venezuela : tel est le titre (savant) du séminaire qu’organise le Groupe d’études interdisciplinaire sur le Venezuela (GEIVEN), à Paris, à raison d’une séance par mois jusqu’en mai. L’événement est assez rare pour qu’on le signale et qu’on en donne les détails. Voici donc les séances programmées cette année :

Vendredi 20 janvier 2012, 17h-19h

  • Marion DESCHAMPS (M2R Science Politique, Paris3 IHEAL-CREDA), Les milices bolivariennes.
  • Thomas BRISSET (3a Doctorat Science politique, IEP Paris) Les partis politiques bolivariens au Venezuela: de l’antipolitique à l’innovation partisane.

Jeudi 23 février 2012, 17h-19h

  • Cantaura ANDRIEUX (M1-S1, Science de religions et société, EHESS), La Santeria comme objet de représentation dans le cinéma vénézuélien.
  • Anabel Fernandez QUINTANA (Doctorante EHESS), L’autre Histoire du Venezuela : Métamorphoses du passé dans le culte de Maria Lionza.

Vendredi 23 mars 2012, 17h-19h

  • María Fernanda GONZALEZ, (Post-doc, Paris Est Créteil), Analyse des discours de Chávez et Uribe (lexicométrie et Sciences du langage).
  • Clémentine BERJAUD, (3a Doctorat Science Politique, Paris1), Donner du sens aux discours d’Hugo Chavez : étude des pratiques de politisation ordinaire.

Vendredi 20 avril 2012, 17h-19h

  • Flor BELTRAN -à confirmer- (Diplôme de l’EHESS), Analyse des dynamiques sociopolitiques au Venezuela
  • Paula VASQUEZ LEZAMA (Post-doc Sociologie politique EHESS), Aide publique humanitaire et mission révolutionnaire. Les sinistrés du Venezuela.

Vendredi 25 mai 2012, 17h-20h. Séance de clôture. 

De 17 à 19h :

  • Jessica BRANDLER-WEINREB (4a Doctorat Socio-Anthropologie, Paris3 IHEAL-CREDA), Maternité politique et participation locale : effets et évolution de la transition participative au Venezuela. (Consejos Comunales, milieu rural et urbain, Mérida et Valencia).
  • Adriana RAUSSEO (M2R Sociologie, Paris3 IHEAL-CREDA), La participation politique des femmes : stratégie de lutte contre les violences de genre : Le cas du Movimiento de Mujeres Manuelita Saenz MOMUMAS à Petare au Municipe Sucre du Venezuela.

De 19 à 20h :

Les organisateurs du séminaire invitent les intervenant.e.s à participer à un débat général qui reprendra les grands thèmes et les divers questionnements qu’ils et elles auront soulevés pendant l’année. Séance ouverte au public.

Le séminaire aura lieu à l’Institut des Amériques (Salon des Amériques, 8ème étage) au 175 rue de Chevaleret, Paris 13e (Métro : Chevaleret). Si vous êtes intéressé, il est nécessaire de confirmer votre présence par séance en écrivant à geiven.org.@gmail.com.

Comme on peut le voir, le séminaire du GEIVEN accueille différents membres du groupe –chercheur(e)s, doctorant(e)s, étudiant(e)s de toutes disciplines faisant du Venezuela leur objet ou terrain d’étude– pour présenter leurs recherches récentes ou en cours dans un cadre pluridisciplinaire et dans un dialogue multi-niveaux. Il accueille également d’autres chercheurs et chercheuses travaillant sur le Venezuela.

À ne pas manquer donc si vous désirez ne pas vous en tenir aux informations journalistiques et voulez être informé en profondeur sur le Venezuela.

Quant à nous qui sommes loin, nous espérons que les communications seront mises à la disposition du public sur Internet.

Pour plus d’informations, consultez la page du séminaire sur http://calenda.revues.org/nouvelle22254.html.

Les lutins statisticiens chez WordPress.com m’ont gentiment aidé à préparer un rapport annuel 2011 pour ce blogue.

En voici un extrait:

La salle de concert de l’Opéra Bastille contient 2 700 personnes. Ce blog a été visité environ 59 000 fois en 2011. Si c’était un concert à l’Opéra Bastille, il faudrait environ 22 représentations à guichets fermés pour qu’autant de personnes le voient.

Cliquez ici pour voir le rapport complet

J’en profite pour vous souhaiter mes vœux les plus époustouflants pour 2012, malgré les orages qui s’amoncellent.

Au Venezuela, ça va boumer cette année, c’est certain !

oiseaux llanos hoatzin

Un hoatzin se laisse apercevoir, perché sur la plus haute branche

J’ai eu récemment l’occasion de participer à un atelier d’initiation à l’observation d’oiseaux. C’était à Elorza, en plein cœur des Llanos, une région réputée pour la grande variété d’oiseaux qui y nichent. Dans ces plaines immenses inondées plusieurs mois par an, où alternent savanes et forêts, ce sont plusieurs centaines d’espèces que l’on peut observer. Aux espèces autochtones et sédentaires s’ajoutent en hiver les migrateurs venus du Nord. Une terre bénie, donc, pour les ornithologues tant professionnels qu’amateurs.

Je passerai rapidement sur la partie théorique de l’atelier, qui consistait surtout à aiguiser les facultés d’observation des participants (pour la plupart de futurs guides touristiques) et à les appliquer spécifiquement aux oiseaux, exemples à l’appui. Ce que tout le monde attendait, c’était la sortie sur le terrain et l’observation in situ.

L’activité a été à la hauteur des espérances : en trois jours, ce sont plus de 200 espèces qui ont été observées, et cela dans un même espace relativement confiné : le Hato Peñalero, une grande propriété située à seulement quelques kilomètres d’Elorza. La particularité du lieu : ses propriétaires sont conservationnistes et interdisent la chasse et la pêche sur leur territoire. Si bien qu’en plus des nombreuses espèces d’oiseaux, nous avons pu observer sans peine des troupes de chiguires (capybaras) et des dizaines de chevreuils paissant librement dans la savane. Sans compter les caïmans, les iguanes, les chauve-souris et autres habitants de ces lieux.

Ni lève-tard, ni couche-tôt

Mais revenons à nos oiseaux. Pour bénéficier des moments les plus favorables à l’observation, il vaut mieux n’être ni un lève-tard, ni un couche-tôt. En effet, il faut être sur pied dès 5 heures du matin pour profiter des premières activités diurnes des dizaines de milliers d’oiseaux qui peuplent l’endroit. À partir de 9 heures, la chaleur devient étouffante et les activités décroissent progressivement jusqu’en fin d’après-midi, où elles reprennent de plus belle, jusqu’à la tombée de la nuit. C’est alors que commence l’observation des oiseaux nocturnes, qui prendra encore quelques heures. Au total, une journée bien remplie, entrecoupée par une longue sieste au moment le plus chaud de la journée : l’observateur mène en quelque sorte une vie d’oiseau !

Au petit matin, nous avons installé quelques filets permettant de capturer des oiseaux sans leur causer de dommage. Une fois capturé, l’oiseau est identifié, photographié, puis immédiatement relâché. Ce n’est sans doute pas la manière la plus naturelle de les voir, mais beaucoup d’oiseaux se laissant difficilement observer, il était utile de les capturer dans le cadre de cet atelier, afin que les participants puissent s’exercer à l’identification et se familiariser avec un maximum d’espèces différentes.

Les photos obtenues dans de telles conditions ne sont pas les meilleures : l’oiseau est souvent stressé et adopte des attitudes peu naturelles. Par contre, la capture permet de faire des gros plans qu’il serait bien difficile d’obtenir en prise naturelle. Quoi qu’il en soit, je reste personnellement un partisan de l’observation sans filet et de la photographie prise en pleine nature. Même si elles limitent le nombre des espèces observées, ces conditions-là sont irremplaçables pour une observation des attitudes et comportements réels de l’oiseau. Elles sont aussi plus respectueuses de la nature. Et tant pis pour les fanatiques et collectionneurs patentés qui sont prêts à bousculer l’ordre naturel pour observer toujours plus d’espèces !

Observateur attentif

Au final, ce fut une intéressante expérience. Même si je ne prétends pas devenir un ornithologue ni même un fana de birdwatching, je verrai dorénavant les oiseaux avec d’autres yeux : ceux d’un observateur attentif plutôt que ceux d’un simple touriste qui s’extasie superficiellement sur le nombre et la variété des oiseaux des Llanos, sans chercher à en savoir plus. Je chercherai, moi, à en savoir plus.

Deux livres de référence m’accompagneront dorénavant dans mes pérégrinations : Una Guía de las Aves de Venezuela, de William H. Phelps, Jr. et Rodolphe Meyer de Schauensee (éd. Ex Libris, 1994, épuisé) et Birds of Venezuela, 2nd ed., de Steven L. Hilty, Princeton Univ. Press, 2003.

Voici le résultat photographique de ces deux journées d’atelier :

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Scoop.it Venezuela

Le Venezuela sur Scoop.It

Le blogue venezueLATINA, sur lequel vous êtes en ce moment, n’a d’autre prétention que de voir le Venezuela par le petit bout de la lorgnette –petit bout qui, soit dit en passant, en dit souvent beaucoup plus que le grand, et c’est bien là l’objectif de ce blogue.

Mais venezueLATINA ne dit pas tout, tout, tout sur le Venezuela et nombreux sont les lecteurs qui m’écrivent pour m’en demander plus. Ils voudraient avoir de plus amples informations sur ce qui se passe dans ce pays qui, je m’en aperçois, intéresse pas mal de monde, et ce pour de multiples raisons. Il est vrai que, Hugo Chávez aidant, le Venezuela est sorti de l’ombre depuis une bonne dizaine d’années. La perspective des élections présidentielles d’octobre 2012, avec un candidat nommé Chávez dont l’état de santé reste une inconnue, ne peut qu’aviver encore plus cet intérêt pour le pays.

La curation

C’est pour répondre à cette demande que j’ai mis sur pied depuis quelque temps une espèce de portail qui regroupe en un seul endroit toutes les informations publiées en langue française sur le Venezuela, que ce soit par les agences de presse, la grande presse en ligne, les sites web ou encore par les blogues. J’utilise pour ce faire un service web appelé Scoop.it, qui me permet de faire la « curation » –nouvel anglicisme pour désigner l’activité de curateur– du thème Venezuela. En fait, avec cet outil, je rends disponible à tous la veille que j’effectue quotidiennement sur le pays où je vis.

Vous trouverez le résultat sur www.scoop.it/t/venezuela.

« Curation » implique nécessairement sélection et édition. Ces deux opérations sont effectuées par mes soins selon divers critères que j’espère les plus objectifs possibles. Le principal critère de sélection utilisé est la qualité de l’information, et ceci indépendamment de sa tonalité ou couleur politique. Le second critère est l’originalité du sujet : mettre en exergue ce qu’on ne lit pas tous les jours. Je vise large : on y trouvera aussi bien des infos politiques, économiques ou sociales que des nouvelles du sport ou du monde des variétés, le tout étant, bien entendu, une question de dosage.

S’abonner à la page

Lorsqu’un même sujet est traité par une multiplicité de sources, c’est la version la plus complète qui est choisie, afin de ne pas surcharger inutilement le site avec des informations répétitives. Toutefois, s’il s’agit d’un sujet controversé (et cela ne manque pas au Venezuela), les différents points de vue sont publiés.

Seul un extrait de chaque article, celui jugé le plus significatif, est généralement publié. Le lecteur aura ainsi le loisir de décider s’il en sait assez avec le résumé publié ou s’il désire en savoir plus.  Dans ce dernier cas, pour accéder à l’article original, il lui suffira de cliquer sur le titre.

Un avantage de Scoop.it est que le lecteur peut s’abonner à la page, et ainsi recevoir chaque jour dans son courrier une notification des derniers articles publiés. Pour ce faire, il suffit de cliquer sur Follow, dans le coin supérieur droit. Pratique, non, pour ne rien perdre ? En outre, les lecteurs peuvent aussi suggérer des articles au curateur, qui décidera de les inclure ou non dans la page.

Blog miroir

Je n’en suis pas resté là. J’ai aussi créé un blog miroir, qui reprend telles quelles les informations diffusées sur Scoop.it, mais les publie sous une forme différente, avec l’avantage de pouvoir lancer une recherche, accéder facilement aux archives, etc. Ce blog, je l’ai appelé veneSCOPE. Vous le trouverez à l’adresse venescope.wordpress.com.

Pour compléter, sachez que les informations publiées sur Scoop.it et veneSCOPE sont envoyées automatiquement sur la page Facebook et le compte Twitter @venezuelatina.

Pas de doute, avec toutes ces informations qui se croisent, vous allez être surinformés sur le Venezuela !

veneSCOPE

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Un Blog WordPress.com. | Thème : Motion par volcanic.
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