fotoLATINA : mes meilleures photos du Venezuela (et quelquefois d’ailleurs)

3 mai 2009
Pêcheur à Elorza

Sur fotoLATINA : Pêcheur à Elorza

Dans mon dernier billet, je publiais une photo que j’aimais particulièrement : Trois générations. Pour vous dire la vérité, toute la vérité, rien que la vérité, cette photo est arrivée là un peu par hasard. Je faisais en réalité un essai du service hellotxt qui permet de publier simultanément des informations et des photos sur Facebook, Twitter, WordPress et une foule d’autres sites dits “sociaux”.

L’essai à fonctionné et la photo a été publiée (notamment) sur venezueLATINA, qui est hébergé par WordPress.com. Mais ce blogue n’est pas vraiment (et ne se veut pas) un blogue de photos, même si, je le reconnais, je mets un soin particulier au choix des photos qui illustrent les articles.

Cela dit, la publication de cette photo m’a mis la puce à l’oreille : pourquoi ne pas créer, en parallèle, un vrai blogue de photos sur lequel je reprendrais mes meilleures photographies du Venezuela (et parfois d’ailleurs). Je me suis donc mis à la recherche d’un bon modèle de photoblogue et j’en ai trouvé un sur WordPress.com. Un modèle tout simple, qui fonctionne comme une sorte de galerie, à la différence près qu’il permet de commenter le sujet de la photo, les circonstances dans laquelle elle a été prise, etc. En un mot, donner vie à l’image.

Tonalités dominantes

En plus, le modèle est, d’un point de vue graphique, assez joli, ce qui ne gâche rien. Il place notamment chaque photo dans un cadre de couleur différente, définie automatiquement par les tonalités dominantes de l’image. Pas mal, non?

C’est exactement ce dont j’avais besoin. Une petite configuration et fotoLATINA était né. Ce nouveau site vient s’ajouter à la famille LATINA qui comprend déjà venezueLATINA (le présent blogue), boutiqueLATINA (la boutique en ligne de livres, CD et DVD sur l’Amérique latine) et rezoLATINO (le réseau des blogues francophones sur l’Amérique latine).

Je commence à me demander comment je vais trouver le temps de gérer tout cela… Mais c’est promis, venezueLATINA continuera au rythme moyen d’un article par semaine. Quant au blogue fotoLATINA, comme il nécessite moins de recherches, il devrait s’enrichir de plusieurs nouvelles photos par semaine. Le rythme en sera cependant irrégulier, car il sera ponctué par mes nombreux déplacements hors zone Internet (oui, il existe encore des endroits libres de Facebook, Dieu soit loué!).

Rendez-vous donc sur fotoLATINA pour y découvrir le Venezuela d’une autre manière : sous les milliers d’angles que procure la photo.


Les petits plus de Twitter et Facebook

4 avril 2009
– Wow, c'est un gros livre. L'as-tu lu? – <br>Les 140 premiers caractères. Après je me suis lassé.

– Wow, c'est un gros livre. L'as-tu lu? – Les 140 premiers caractères. Après je me suis lassé.

Pour tout vous dire, je me suis longtemps demandé : mais à quoi donc peut servir Twitter, si ce n’est à raconter des conneries à je-ne-sais-qui en 140 caractères (heureusement, pas plus). Et à quoi peut servir Facebook, si ce n’est à faire la même chose en plus de mots, avec en prime des photos nulles et des vidéos imbuvables, le tout pour un réseau d’amis, de faux amis, de soi-disant amis, d’amis d’amis et d’amis ennemis…

Puis je tombe sur Pourquoi je twitte?, un article de Mickael Thomassin, traducteur high tech établi au Mexique, par ailleurs auteur du blogue Mickou. Je vois qu’il y a peut-être d’autres usages –plus intelligents, plus professionnels– à faire de Twitter. En même temps, WordPress.com, le service qui héberge venezueLATINA, annonce qu’il est désormais possible d’intégrer Twitter à son blogue.

twitter_headerJe me dis : ah, voilà une occasion d’essayer. Je me lance, j’ouvre un compte Twitter que j’intègre aussitôt à venezueLATINA. J’y envoie de courtes infos, des brèves qui concernent le Venezuela, intéressantes mais qui ne méritent pas un article en bonne et due forme. Rencontrées au hasard du Net (pas tout à fait au hasard, soyons honnêtes, je reste à l’affut), elles ajoutent un petit piment d’actualité à venezueLATINA. Le résultat, vous le trouvez sous la formes de brèves de 140 caractères maximum dans la colonne de droite du blogue. Et pour les fans de Twitter, et éventuels suiveurs, voici sa page.

Facebook, bof

Facebook, c’est une autre histoire. J’y étais depuis quelques mois, sans vraiment y voir d’utilité. Complexe, superficiel, monotone, Facebook n’était pas mon truc, comme dirait Sarkozy. Comme tout le monde, j’y ai bien sûr retrouvé de vieilles connaissances et de vieux amis. On se salue dans le style “merde, qu’est-ce que tu fous maintenant, vieille branche?“. Puis on se répond en faisant un condensé de sa vie en une centaine de mots. Ça en reste généralement là. Bof.

facebook-pubPuis j’ai commencé à publier sur Facebook mes articles de venezueLATINA et mes photos de Flickr. En dédoublant ainsi mes publications, je touchais plus de monde, essentiellement les obsédés de Facebook (ils existent, je les ai rencontrés) qui pensent que la vie se passe sur Facebook et nulle part ailleurs. Je leur mettais les articles directement sous le nez, en quelque sorte.

L’étape suivante, c’était de créer pour venezueLATINA une page sur Facebook. C’est fait depuis hier. Elle a déjà 6 fans (dont moi!). Son contenu sera essentiellement le même que ce blogue, car je la conçois comme un succédané de venezueLATINA destiné aux utilisateurs de Facebook. Peut-être évoluera-t-elle selon les usages qui en seront fait, mais pour moi le blogue reste prioritaire.

Où tout cela va-t-il nous mener? J’avoue que je n’en sais rien. Mais comme je suis un peu geek sur les bords, je voulais essayer, sans plus, dussé-je y perdre la… face.


Rouge négoce

11 septembre 2008
Che, Bolivar, Chávez & Friends

Che, Bolívar, Chávez et consorts

Vous avez le choix, mais tout, ou presque, est rouge. Même le maillot de la vendeuse (bien qu’il soit aux insignes de Puma!). Ainsi sont les négoces itinérants qui suivent pas à pas les manifestations chavistes, aux quatre coins du pays, que ce soit un rassemblement progouvernemental, l’inscription d’un candidat au Conseil national électoral (eh oui, les élections approchent), un meeting préélectoral, un marché populaire, que sais-je encore?

Tout autour, les gens, gagnés par la cause, sont aussi de rouge vêtus. Ils n’hésitent cependant pas à renouveler leur garde-robe. Ils achètent. Il faut admettre que la créativité du designer est infinie, même si l’esthétique est le plus souvent brouillonne. On combine Chávez avec le Che, Bolívar avec Chávez, le Che avec Chávez ET Bolívar… Ajoutez-y un soupçon de Marx, une dose de Lénine, parfois même une goutte de Engels… De quoi se remémorer ses classiques (à défaut de les lire).

Et puis chaque campagne lancée par le président est prétexte à une nouvelle série. On a eu droit il y a peu aux « cinq moteurs de la révolution », qui sont déjà tombés en désuétude. Depuis peu, on peut apprécier une déclinaison graphique du slogan Vamos con Todo, choisi par le PSUV (Partido Socialista Unido de Venezuela) pour la campagne électorale qui s’en vient. Pas de doute, le négoce rouge est un bon négoce. À tel point que la vendeuse s’est approchée de moi pour me donner un petit tract publicitaire en noir et blanc.

Et d’ajouter (elle avait sans doute deviné que je n’étais pas vénézuélien, les Vénézuéliens ne font pas de photos de telles banalités) :

« Nous exportons aussi à l’étranger. Vous pouvez acheter en gros. Nous envoyons où vous voulez ».

« Ah, et vous vendez où ? »

« Partout, en Espagne, au Canada, en Australie… »

Alors, chers lectrices/teurs, si vous voulez un T-shirt ou une casquette, dites-le moi. Je me lance dans le négoce rouge!


Le superbe Orénoque de Jules Verne

17 août 2008
Illustration de l'édition originale (1898)

Illustration de l'édition originale (1898)

Marc Gibaud vient de franchir l’Orénoque, le chanceux, et il me renvoie la balle! Lors de son passage à Mérida, je lui avais offert Le superbe Orénoque de Jules Verne. Et voilà qu’il me demande de vous en dire plus sur ce livre!

Belle occasion de vous parler de cet ouvrage qui, s’il n’est pas le meilleur de Jules Verne, est un incontournable si vous décidez de vous balader au Venezuela. C’est le parfait roman d’aventures qui vous accompagnera agréablement durant votre voyage. C’est plus léger à lire que les œuvres complètes de Freud ou À la recherche du temps perdu, et ce sera plus utile pour vous éclairer sur le pays que vous visitez.

Le superbe Orénoque fait partie de la série des 62 voyages extraordinaires de Jules Verne (certains n’en comptent que 54, allez savoir pourquoi), aux côtés de titres aussi célèbres que Cinq semaines en ballon, Voyage au centre de la Terre, Michel Strogoff ou Vingt mille lieues sous les mers. L’ouvrage a été écrit en 1894, mais ne sera publié sous forme de volume qu’en 1898 chez Hetzel.

Éveiller l’imagination

Pour écrire son roman, Jules Verne s’est inspiré d’un récit que l’explorateur Jean Chaffanjon (1854-1913) a fait de son expédition de 1886-1887 dans la région du Haut Orénoque. Financée par le ministère de l’Instruction Publique, cette expédition avait pour objectif de remonter le cours du fleuve pour en décrire la géographie, la faune , la flore et les populations rencontrées.

Il n’en fallait pas plus pour éveiller l’imagination du grand conteur (et membre de la Société de géographie) qu’était Jules Verne. Autant qu’un roman, Le superbe Orénoque est un « récit de voyage, émaillé d’incidents qui le rendent attrayant », selon les mots de Jules Verne lui-même.

Le héros de l’aventure s’appelle Jean de Kermor. Accompagné de son oncle le sergent Martial, ce jeune homme entreprend de remonter l’Orénoque jusqu’à sa source, dans l’espoir de retrouver son père, le colonel de Kermor, disparu dans la région depuis quatorze ans.  En cours de route, Jean de Kermor rencontre deux explorateurs français, qui lui conseillent d’éviter de tomber sur Alfaniz, un évadé du bagne devenu ennemi personnel du colonel de Kermor.

Le décor est ainsi planté. Le suspense est créé.  Nous voici embarqués dans une sorte de voyage initiatique aux sources incertaines du fleuve et à l’autre source, non moins significative, qu’est le père. À vous maintenant de suivre les nombreuses péripéties du roman en vous plongeant à votre tour dans ce grand fleuve mythique qu’est l’Orénoque.

> Lire Le superbe Orénoque en ligne (très belle interface)
> Télécharger Le superbe Orénoque (texte intégral) en PDF (1,5 Mo)
> Consulter une page manuscrite du roman
> Acheter Le superbe Orénoque (édition de poche) sur Amazon.fr

« Faut pas rêver » au Venezuela

19 juillet 2008
Famille warao dans le delta de l'Orénoque

Famille warao dans le delta de l'Orénoque

L’émission Faut pas rêver de cette semaine est totalement consacrée au Venezuela. Voilà une bonne façon de voyager pour pas cher et de découvrir les multiples facettes du pays, à travers une série de mini-reportages réalisés aux quatre coins du Venezuela. Les réalisateurs présentent ainsi leur émission :

On dit du Venezuela que c’est une Amérique du Sud en réduction ! Forêts amazoniennes, grandes plaines, plages paradisiaques et sommets andins en composent les paysages. En le sillonnant pour en découvrir l’extraordinaire diversité, Faut pas rêver s’est intéressé au mode de vie des populations, dont le métissage résulte des différentes vagues de colonisation ayant marqué l’histoire de ce pays aujourd’hui en pleine mutation, politique et économique.
Des témoignages touchants et émouvants à travers des reportages d’une grande diversité, parmi lesquels : ces indiens Waraos du delta de l’Orénoque qui connaissent le pétrole depuis toujours, mais aussi ces femmes des quartiers les plus déshérités de Caracas qui retrouvent leur dignité grâce au microcrédit, ou encore ces jeunes enfants qui ne connaissent que la violence et la misère et à qui on inculque des valeurs positives grâce à la musique ! Ce sont aussi des rencontres attachantes et parfois drôles, entre Laurent Bignolas et une Miss Venezuela ou en compagnie d’un poète, amoureux de sa terre natale !

Si vous êtes en France, je suis désolé d’arriver trop tard, mais l’émission est passée hier vendredi 18 juillet à 20h50 sur France 3! Si vous êtes en Amérique latine, vous pourrez la voir demain dimanche 20 juillet en cours d’après-midi sur TV5 (à 18h en Argentine, à 17h au Chili, à 16h30 au Venezuela, à 16h en Colombie, au Pérou, en Équateur, au Mexique et en Amérique centrale -vérifiez les heures). Si vous êtes ailleurs, soyez vigilants, TV5monde pourrait diffuser l’émission dans les prochains jours.

De toutes façons, si vous la ratez, vous pouvez toujours consulter la page de l’émission sur France 3, où vous pourrez visionner des extraits des divers reportages réalisés.


Le méchant capitaliste qui dort en moi

27 mai 2008

Ça y est, je me lance! Cela faisait un bout de temps que j’en avais eu l’idée, mais quelque chose me freinait. Quoi? Moi? Un vendeur de bricoles? Pire : un méchant capitaliste? Je ne me voyais pas vraiment dans ce rôle ingrat.

Et puis, zoum, je sors du placard. J’inaugure un commerce en ligne! Une boutique latina. boutiqueLATINA! Un beau nom de domaine, trouvé comme cela, presque par hasard (il venait d’être abandonné par quelqu’un d’autre). Un si beau nom, c’est de plus en plus dur par les temps qui courent. Il a fallu lui faire honneur.

Midi à quatorze heures

Que vendre donc dans cette boutique? Sur ce point, je n’ai pas tellement hésité. J’adore les librairies. Avec les magasins de sport de plein air, ce sont les seuls commerces où je prends vraiment plaisir à fureter et à acheter. boutiqueLATINA sera donc une librairie! Une librairie LATINA.

Pour la constituer, je n’ai pas cherché midi à quatorze heures. Je me suis associé avec Amazon.fr, qui offre son catalogue et son infrastructure pour monter des boutiques personnelles. J’ai monté un site web avec les pauvres connaissances dont je dispose et yop, boutiquelatina.com est née!

Il s’agit d’une librairie latino-américaine en ligne, en quelque sorte. Qu’est-ce qu’on y trouve? Classés par pays, des livres, des disques et des films. Le tout présenté par catégories, afin de créer un semblant d’ordre et de faciliter la recherche : cartes et guides pour les voyageurs, littérature pour les cultureux, livres d’histoire ou de géographie pour les vraiment curieux… Plus le rayon musique et le rayon DVD.

Constat simple

En fait, boutiqueLATINA part d’un constat simple : la difficulté de trouver –que ce soit sur Internet ou dans des librairies non virtuelles– des ouvrages touchant à l’Amérique latine. Si l’on excepte quelques rares librairies spécialisées dans les métropoles, il est bien difficile de dénicher le livre que l’on cherche ou tout simplement de connaître ce qui se publie sur l’Amérique latine. Sauf exception liée aux modes passagères, on peut en dire autant des musiques et des films latinoaméricains ou touchant à l’Amérique latine.

J’ai donc voulu réunir en un seul lieu –fût-il virtuel– tout ce qui se produit sur l’Amérique latine en langue française, et ce n’est pas peu! Une liste d’ouvrages en anglais et en espagnol vient compléter la collection.

Je conviens que la classification n’est pas parfaite. Réalisée par les moteurs de recherche d’Amazon, elle contient des erreurs. Par exemple, pour la Colombie, la distinction n’est pas toujours faite entre la Colombie et la Colombie-Britannique! Pour le Salvador, un nommé Dali (Salvador lui aussi) s’invite subrepticement dans les listes! Toutefois, au total, on obtient une photographie assez réaliste de la diversité culturelle de l’Amérique latine et surtout, on obtient un nombre élevé de sources que l’on ne connaissait pas. Comme si l’on entrait dans une librairie spécialisée.

Capitalisme sans capital

N’hésitez donc pas à fureter dans le catalogue et –qui sait?– à y faire l’un ou l’autre achat. Le paiement sécurisé se réalise directement avec Amazon.fr, qui se responsabilise également de l’envoi à votre domicile. Amazon étant un e-marchand mondialement reconnu, il n’y a aucune crainte à avoir en ce qui concerne le sérieux et la sécurité de la transaction. Ce sont les conditions générales de vente, les tarifs et délais de livraison et la politique de retour de Amazon.fr qui s’appliquent lorsque vous achetez sur boutiqueLATINA. Pas de panique donc.

Et le capitalisme dans tout cela? Ooh, en ce qui me concerne, il est bien bénin… C’est Amazon, faut-il le dire, qui tire les plus beaux marrons du feu. Il ne me laisse qu’un pauvre pourcentage sur chaque vente réalisée. Mes objectifs de vente? Pouvoir payer avec ma commission le nom de domaine et l’hébergement. Pas de quoi en faire un plat! En fait, je fais du capitalisme sans capital!

Le reste : c’est pour le fun. C’est aussi pour le petit service rendu aux quelques-uns et quelques-unes qui aiment l’Amérique latine, qui lisent encore des livres et qui écoutent encore des disques. Une race en voie de disparition, au temps de Wikipedia et des mp3.


Diversité musicale

13 avril 2008

Plusieurs lecteurs me demandent conseil : quel serait le CD parfait d’introduction à la musique vénézuélienne? Dure responsabilité que celle de choisir! Mais, toujours prêt à parler dans ce blogue de la musique du Venezuela, je n’ai pas rechigné à cette tâche titanesque et combien risquée!

Et hop : je pense avoir déniché l’objet rare. Il a un titre anglais, comme il fallait s’y attendre : The Rough Guide to Venezuela. Il s’agit d’une compilation des meilleurs musiciens vénézuéliens, depuis le grand salsero Oscar D’León jusqu’à l’intimiste Simón Díaz, en passant par le virtuose du cuatro Cheo Hurtado et les groupes Un Solo Pueblo, Vasallos del Sol, Tambor Urbano… et j’en passe. De la musique traditionnelle, mais aussi des sons extrêmement contemporains. Au total 19 pièces qui vous promèneront allègrement aux quatre coins du Venezuela musical.

Première écoute, première constatation : quelle diversité musicale extraordinaire dans ce pays qui a le grand avantage de donner à la fois sur les Caraïbes, les Andes et l’Amazonie! Et quel talent musical sur cette terre chantée avec leur propre sensibilité tant par les Indiens que par les Noirs et les Européens de multiples origines!

Partez donc à la découverte de cette musique méconnue, avec ce guide pas si rough que cela.

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